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Cultivons la curiosité

Super Bomberman R

Super Bomberman R

Bomberman est un nom mythique dans le milieu du jeu vidéo. En vérité, c'est le premier battle royale qui ait été pratiqué par un grand nombre de joueuses et joueurs. Que ce soit comme "Dynablaster" sur GameBoy, "Super Bomberman" sur Super Nintendo, "Mega Bomberman" sur MegaDrive, et j'en passe, oubliant volontairement les versions Super Grafx (ou PC Engine+ au choix), dont les différentes versions de la saga étaient disponible encore il y a peu sur le eShop des Wii et WiiU (ne cherchez pas, la boutique a fermé depuis).

Comment un principe aussi simple a-t-il parcouru les temps sans pitié du jeu vidéo ? Ce qui ne veut rien dire. Surtout que Hudson Soft, la maison responsable de cette immense saga a disparu il y a maintenant 7 ans. Konami reprit l'étendard, en 2017, avec l'épisode que nous allons voir aujourd'hui, à savoir "Super Bomberman R".

Vidéo de Nintendo

Oui, la vidéo vient de chez Nintendo et là j'y ai joué sur XBox One. Pour plusieurs raisons, les principales étant que je ne possède pas (encore) de Nintendo Switch, mais aussi que le jeu fût offert aux abonné.e.s Gold entre février et mars 2019. Oui, le jeu qui a accompagné la sortie de la Switch fût adapté sur PC, XBox One et PlayStation 4 en 2018.

Si vous avez connu les versions de chez Hudson Soft, premier point choquant, l'emploie de la 3D asymétrique. Qui offre un point de vue biaisé et surprenant. Pourtant, le jeu reste lisible, et même marrant. Disons que le problème vient du second point étonnant, cette volonté d'offrir une histoire qui fleure bon les clichés de la japanimation, et ce avec des voix Étasuniennes qui ne vont pas du tout à ces bonhommes et ces bonnefilles.

Déjà, le jeu propose deux façons de jouer. En Grand Prix, obligatoirement à plusieurs, en ligne ou tout le monde dans la même pièce. Il est scénarisé de façon à faire s'affronter les Bombermen et Bomberwomen avec des personnages belliqueux issus de l'univers de Konami. Heureusement une équipe "héroïque" de cet éditeur viendra prêter main forte à nos héroïnes et héros casqué.e.s. Enfin bon, cette équipe veut aussi affronter tout le monde, et au final c'est un mode sur lequel je ne vais pas m'attarder, car faute de joueuses et joueurs, je n'ai pu voir que la cinématique introductive.

C'est donc le mode classique qui vous occupera grandement. Avec un mode histoire un petit peu rigolo, qui met en scène Blanc, Rouge, Bleu, Jaune, Rose, Bleu Clair, Noir, Vert, et j'en oublie peut-être. On pourra choisir son personnage préféré, sachant que je pense qu'ils/elles disposent peut-être de caractéristiques spécifiques, mais je n'y ai pas fait plus attention que cela.

Nous allons donc parcourir les 5 planètes, à travers des aires de jeu dans lesquelles les conditions de victoires peuvent changer. On part du classique "éliminer tous les ennemis", au "activer tous les interrupteurs" et même "escorter les petits Bombermen". Les niveaux sont plus ou moins grand, mais restent lisibles. Après un certains nombres de victoires, qui peut varier en fonction de la planète, vous vous retrouvez face au boss. Souvent un Bomberman détraqué, que vous devrez vaincre en un contre un. Une fois ceci accompli, ce n'est pas fini, un peu comme dans un Sentai, votre ennemi trouve refuge dans un monstre mécanique gigantesque (par rapport à votre personnage), et là, une lutte acharnée démarrera.

Ces phases sont spectaculaires, et vous aller y laisser des vies. D'ailleurs, on peut choisir le niveau de difficulté au début du niveau. Et ceci déterminera le nombre de vies, de crédits aussi. Si vous perdez toutes vos vies, vous pouvez en racheter. Bon, au bout d'un moment, si vous perdez trop, vous pourrez racheter des vies gratuitement. Des "continues" gratuits si vous préférez. Je ne sais plus au bout de combien de fois par contre. Résultat, même en mode normal, on joue tranquillement, sachant qu'on y arrivera malgré tout.

Certains niveaux sont difficiles, avec des plateformes mouvantes, mais le pire étant de devoir escorter les petits Bombermen. La vache, ce n'est pas hyper facile même si on finit par y arriver. Il en va de même pour les boss. Une fois que l'on comprend ses attaques, il est facile de les esquiver et donc de remporter la partie. Le mode histoire se clôt en 5-6 heures, et offre un joli moment divertissant je trouve. Par contre les scènes sont complétements débiles, et le doublage anglais est bon, mais surprend dans le monde coloré de Bomberman. Ceci dit, ça plaira au plus petit.e.s.

Super Bomberman RSuper Bomberman R
Super Bomberman R
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Après, parlons du multi. Le fondement même d'un Bomberman. Il se trouve que je n'ai pas fait beaucoup de parties, la faute à une absence d'adversaire, mais quand j'ai pu en faire une, j'ai eu des ralentissements effrayants. Je sais que ça ne vient pas de ma connexion, mais vous dire si c'est le jeu ou l'hôte de la partie qui ramait, je l'ignore. La vue devient plus classique, pas de passage en isométrie, et on s'y amuse rapidement. En local ça doit être encore plus fun d'ailleurs. Comme dans le mode histoire, on retrouve les bonus, les stages variés, et la façon de jouer classique. Tout est paramétrable.

Venons-en donc à la maniabilité. Si le côté isométrique peut gêner, on s'y fait rapidement à vrai dire. Tout est lisible, et je crois bien ne m'être jamais fait surprendre par un ennemi caché, ou une bombe délicate à voir. Votre personnage répond bien. J'avoue avoir parfois du mal à trouver le bouton pour poser une bombe, et paniquer un peu pour taper dedans quand on a l'option, mais rien de grave.

Graphiquement. Euh, moi j'aime bien, mais ce n'est pas très joli c'est vrai. Les effets sont sympas, mais rien de fou ici. Et puis voilà. Les menus sont clairs, et on pourra donc aller faire un tour dans la boutique pour acheter des accessoires pour personnaliser au mieux son personnage. On pourra aussi acheter des stages et des personnages supplémentaires. Tout est dispensable, mais une fois de plus ça reste rigolo.

Ah, les musiques et les sons sont.... passables. La musique peut rapidement énerver, même si j'avoue ne pas y avoir prêté une plus grande attention que cela. Je l'ai déjà dit, mais les voix, en anglais, surprennent, détonnent même, dans un univers J-Pop coloré à outrance. On se croirait devant un anime dans les scènes intermédiaires du mode histoire. Un anime assez pauvre à vrai dire. Je n'ai pas non plus constaté plus de différence en jouant avec Rouge l'énervé ou Bleu le paresseux. Hormis l'esthétisme bien entendu.

Super Bomberman RSuper Bomberman R
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Oui, je brode, car en fait je me retrouve à ne pas quoi savoir ajouter. Il m'est facile de dire du bien de ce jeu sachant que je l'ai obtenu gratuitement grâce au programme Games with Gold de MicroSoft. Après oui, mettre 30 euros ou plus dans ce jeu est une erreur. Il est marrant mais n'apporte pas grand chose par rapport à "Bomberman Live" par exemple. Disons que le côté mise en scène du mode Histoire n'est pas assez bien fait pour justifier un tel prix. Pour 10 euros ou moins, c'est un excellent jeu, rigolo et sympa. Si vous avez pu l'obtenir via le programme de MicroSoft, vous avez pu lui voir des qualités que les joueuses et joueurs ayant payé plein pot ne lui verront pas. J'ai pourtant aimer y jouer. Malheureusement la difficulté à trouver des adversaires en ligne fait que le jeu s'achève quand vous terminez le mode histoire. Sauf si vous vous souvenez avoir ce jeu quand des ami.e.s passent chez vous. Quoique il existe tellement d'autres jeu à plusieurs plus rigolos que je doute que vous le lanciez. Sympa, j'ai bien aimé, parce que je l'ai eu gratuitement. Ne mettez pas plus de 10 euros dedans.

@+

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