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Cultivons la curiosité

Live ! Docu ! Kikka ! [Limited Edition] - KIKKAWA You

Live ! Docu ! Kikka ! [Limited Edition] - KIKKAWA You

Ouep, parfois j'ai des coup de chance, et ce sera la cas pour trouver ce double DVD avec deux live de KIKKAWA You, mais aussi un documentaire absolument génial. On trouvera même dans cette version limitée, un photobook magnifique, ainsi qu'une photo portrait en 9x12 de l'idol. Alors que cet article est sold out depuis longtemps, il a été restocké un très court instant sur CdJapan, alors oui, 6500 yens c'est onéreux, mais devant le programme qui nous attend, ça reste raisonnable, tout en étant moins cher qu'un voyage au Japon.

 

Je l'ai dit, mais cette version limitée est bien fournie, la photo est magnifique et le photobook retrace les Kikka Fes Episode III et 4 , ainsi que le voyage de 19 jours de fin 2012 passant par Atlanta, Orléans, Paris et Bruxelles. Les photos y sont magnifiques, comme je les aime. Un joli objet en tout cas.

 

Le premier DVD contient donc le Kikka Fes Episode III (avec une police de caractère rappelant Star Wars). Un concert, assez court, à peine 1 heure, mais qui montre ce qu'est capable de faire Kikka sur scène. Le passage « Kaze no You na Melody » avec piano voix est fort en émotion, exceptionnel. Il y a une chose que l'on constatera dans les extraits du documentaire du DVD 2, c'est que même seule (bon, il y a un DJ derrière elle et des musiciens), mais malgré le fait qu'elle soit seule sur scène, elle capte l'attention et offre une énergie débordante. Comme une sorte d'aura. C'est ce que l'on appelle le charisme je pense. C'est lors de ce concert que j'ai découvert l'existence de « Candy Pop », une des meilleures chansons de la chanteuse.

 

Ce qu'il faut savoir c'est que ses concerts en DVD sont rares, très rares, trop rares. Du coup c'est un DVD qui se savoure, et je sais que dans cette période consacrée à Kikka, je peux me laisser emporter. Mais le concert est tout de même impressionnant. On pige pas trop ce qu'elle dit, mais on le devine devant le côté assez redondant de ce que disent les artistes sur scènes, surtout les idols. Ceci dit j'ai redécouvert des titres que je pensais moyens ou pas terribles. « Kikkake wa YOU! », son premier titre. Je ne l'aimais pas trop, mais en live, ça envoie du lourd je trouve et je me surprends à l'aimer.

 

Le défaut de ces concerts sera le fait que les titres sont pour la plupart issus de « One for YOU! », il y aura bien « Twinkle Days » de son deuxième album « Two YOU » (et peut-être d'autres chansons dont les noms m'échappent), mais en gros, il faut aimer son début de carrière très typé idol pour plonger dans ces concerts. Malgré tout (« One for YOU! » est loin d'être mon album préféré), c'est plaisant et même dynamique. Ce qui surprend le plus c'est cette sincérité qu'elle a, aussi bien dans son sourire que dans son regard. C'est indescriptible comme sensation, mais c'est ce qu'elle dégage.

 

Bon, il y a le classique enkolou fallacieux, mais ceci est une habitude avec les artistes Japonais.es. Ceci dit, pour prendre « Darling to Madonna » et « Konna watashi de Yokattara », bah ça le fait bien. C'est donc après une heure que l'on laisse une Kikka en sueur et que l'épisode III du Kikka Fes se clôt par un making of. Assez court, il permet de voir l'envers du décor, et c'est juste excellent. Un petit plus très sympathique à voir. Et ceci, une fois de plus, en n'y comprenant rien.

 

Ah, je n'avais pas dit, mais par respect pour l'idol, on évitera les blagues franchouillardes et machistes sur le nom Kikka Fes, merci. Même si en français, le nom est rigolo à dire, et ne manquera pas de faire faire pipi dans sa culotte à Kevin, 8 ans. Alors que le troisième Kikka Fes était enregistré au Nihombashi Mitsui Hall à Tokyo, ce sera le Shinagawa Stella Ball qui verra le quatrième Kikka Fes arriver le 6 Octobre 2012. Le début tarde à se lancer, nous avons droit à une mise en scène en coulisse assez ridicule, mais bon, ceci fait monter un peu la pression, et on retrouve déjà « Darling to Madonna » (le single à vendre à cette période).

 

Ici aussi nous voilà partis pour environ 1 heure de concert avec un enthousiasme toujours aussi puissant dans que devant ma télé. Vous n'avez pas compris cette phrase ? Moins non plus. En tous les cas ici comme lors du KFIII (ça fait plus court),le son est magique. Parfait. La réalisation aussi. J'avoue ne pas en avoir parlé, mais la réalisation des deux concerts rend bien. Baaaaaah, mais la scène est immense. Une fois de plus on trouve une excellente ambiance. Bon, avec pas mal d'hommes dans la salle, ce qui me fait penser au commentaire d'une des organisatrices de Japan Expo Centre qui dira que le public, même d'idols, se féminise aussi bien au Japon qu'en France. Ah, ben on ne le constate pas ici en tout cas.

 

Purée, tu m'étonnes qu'elle finisse en sueur, vu comme elle bouge aussi. Il est vrai que les passages parlés sont assez frustrants quand on ne parle pas la langue, alors j'essaie de deviner ce qui est dit. Comme je l'ai écrit plus haut, c'est souvent redondant chez les artistes, je suis content.e d'être là, ça va, faites du bruit, achetez mes Cds... etc quoi. Mince, là elle présente le DJ en fait. Comme quoi, il ne faut jamais se fier à son instinct. De plus le DJ va s'exprimer, c'est un passage très fun pour le coup.

 

Waaaaaaah, attendez, il y a deux danseurs qui sont entrés sur la scène. Et ça rend excellemment bien. C'est frais je trouve. Putain ça ne veut rien dire « c'est frais ». Je viens de remarquer qu'ils sont trop forts ces Japonais, ils ont écrit KIKK4 FES. Le A faisant aussi office de 4. Ceci me rappelle un peu "Wip3out" pour le troisième épisode du jeu vidéo du même nom. Ou "DRIV3R". Mais je m'égare. En tout cas les danseurs gèrent trop bien, moi je serai étalé par terre, à la fois de fatigue et de glissade. Oui, je ne suis pas hyper doué. Et ils restent pour « Make You !».

 

Non mais ils sont vraiment impressionnants, bon, là vous ne voyez pas, mais moi si. Ah oui, je remarque qu'il n'y a pas d'artifice, un jeu de lumière, un décor joli, mais pas de trucs foufous comme des cotillons ou des trucs qui pètent. Pourtant on en prend plein les yeux, c'est cool quoi. Oui, là je ne sais pas trop quoi dire. La chorégraphie sur « Hapirapi ~Sunrise~ » est marrante, la chanson est enjouée, quoique un peu trop idol, mais en live ça le fait bien. On ne s'en rend pas du tout compte. Je crois bien que c'est le clip qui me gêne. J'ai presque envie d'agiter les bras.

 

Un brin de comédie avant un titre plus sérieux, porteur d'émotion à l'aide du piano. « Early Snow » prend une toute autre dimension dans cette configuration. Pardon mais l'interprétation est d'une puissance émotionnelle, la vache. Ça claque grave. Un instant assez magique. Alors petit défaut, après une telle portée émotionnelle, offrir un aussi grand sourire, ça ne le fait pas trop. Et là, je ne vous raconte même pas. Alors que vous êtes à deux doigts de chialer comme une madeleine, bim, « Twinkle Days » en piano voix. Achevez moi. Un titre normalement pêchu se retrouve porteur d'émotion. Passage hallucinant, magnifique, magique. Et dire que je pense que certaines personnes estiment que les idols sont juste des jeunes filles en jupettes qui sautillent (je pense à certains animateurs ou anciens animateurs d'une chaîne disparue). En deux titres, deux titres seulement, pourtant conditionnés comme des chansons assez typiques d'idols, on nous prouve que oui, elles peuvent apporter une interprétation forte en émotion, juste avec la voix.

 

Non mais je vous assure qu'il faut s'en remettre de ce passage, il ne faut pas avoir vu un film triste avant, sinon il n'y a plus qu'à fondre en larme quoi. Il est à noter qu'à la fin de « Tinkle Days » elle ne sourit pas. Bon, le passage parlé suivant est plus léger. Je pense qu'elle y parle de la présence de plus d'acoustique et plus d'émotions, mais je n'en suis pas sûr. Retour de la comédie avec le DJ. Ceci fait du bien mine de rien et redonne le sourire.

 

Voilà qui me permet de parler de ce qui passe sur l'écran géant. En effet, une version « anime » de KIKKAWA You existe. Et on la voit parfois sur l'écran géant derrière. Alors comment dire, elle est assez ressemblante, non, là il n'y a rien à redire, mais bon, je trouve ça bizarre de lui donner les tenues de l'idol, aussi bien dans certains clips qu'ici. C'est sympa sur un ou deux titres, mais là elle est un peu trop présente je trouve, cette version numérique. Bon, c'est un peu la faute à Hatsune Miku aussi, mais franchement c'est un truc qui fonctionne si il est ponctuel ou pour les très jeunes idols. Après je ne comprends pas trop l'utilité.

 

Ah mince, c'est déjà le enkoulé. Enkolé, enfin bon, le truc bidon qui fait que l'artiste revient même si la salle pionce. C'était histoire d'enfiler le T-Shirt à vendre à la fin du concert aussi. N'empêche « Itoshisa to Setsunasa to Kokoro tsuyosa to » (c'est chiant à écrire j'vous raconte pas) dynamise un peu tout ça. Le titre de « Vocalist ? » (donc certainement une reprise) est pêchu et convient bien à la voix et au style de la chanteuse. Ah bah voilà, c'est en fait, euh, ce sont plutôt, ce sont « Vocalist ? », un album de reprise, et « One for YOU! » qui sont représentés ici, entre le KF III et 4. On croirait des jeux de combat.

 

Après un petit peu de blabla, dernier titre, et pas des moindre, celui que j'adore et qui reste en tête, à savoir « Konna Watashi de Yokattara ». Rien de tel pour bien conclure un concert. Surtout que les danseurs reviennent. Et là ce qui m'impressionne encore plus, c'est ce côté à la fois ultra concentré, interprète quoi, tout en s'amusant, ça donne un mélange agréable à voir et entendre. Elle est ultra impressionnante en concert, et il est bien dommage qu'elle ne sorte plus d'Asie désormais, car avec son groupe, elle pourrait offrir des concerts en feu au public Européen.

 

Marrant, le balancier de bras sur « Konna Watashi de Yokattara » me rappelle celui de Kylie Minogue sur « Kids ». Lors du concert de Manchester notamment. Oui, je suis con de faire le rapprochement entre les deux artistes, mais je trouve que c'est une bonne comparaison pour que vous pigiez ce que représente Kikka à mes yeux (et mes oreilles). Les danseurs se nomment SHOGO et TAKUMI, c'était important, le DJ se nomme NON. Prononcez le à la japonaise « nonne », car sinon ça ne le fait pas trop. Et comme pour le précédent KF, un court making of fait son apparition. On y voit une Kikka comme à son habitude, spontanée, marrante, enthousiaste, qui s'occupe elle-même de sa valise. Elle jouera même à faire DJ avec NON (prononcez « nonne » n'oubliez pas). On verra même la façon dont a été tourné l'introduction un peu débile du Kikka Fes 4 YOU (bon, je dis « débile », mais ça peut plaire aussi). En fait on voit l'envers du décor de l'envers du décor, c'est vachement méta comme concept.

 

En prime extra bonus, on peut entendre d'autres titres, alors bon, je ne peux pas sortir les noms comme ça, je ne lis pas le japonais. En tout cas, en version guitare, piano et voix, ça le fait trop trop trop bien. Oui, c'est sublime. Comme si une partie des concerts que nous venons de voir avait été coupée. C'est bizarre, mais cool de l'avoir mis sur le DVD. Je vous garantie que le guitariste gère grave (tout comme le pianiste). Et ici encore l'émotion est très forte, aussi bien lors du KFIII que le 4 YOU, des moments forts qui augmentent la durée des concerts précédents. On se demande même pourquoi ne pas les avoir insérés directement. Peut-être car ils sont issus d'autres lieux, j'ignore si les KF sont ponctuels et uniques ou donnés à plusieurs endroits, ou alors un autre soir au même lieu. Par exemple elle peut avoir deux représentations dans la même salle, le même jour. Surtout que le titre final, du KF4YOU fait partie du Encore. Donc ce principe des deux représentations tient je pense. Ceci dit ça offre un bon gros quart d'heure en plus, agréable et riche en émotion.

 

Alors maintenant voyons le DVD 2, avec le « Documentary of Overseas ». Tourné entre Octobre et Novembre 2012, ce documentaire de 1h16 va nous montrer la tournée hors Japon de l'idol alors âgée de 20 ans. Absolument savoureux pour nous Françaises et Français, vu qu'une grosse moitié y est consacrée à son passage en France, aussi bien à Orléans pour Japan Expo 2012 qu'à Paris pour du tourisme et une séance photo qui offrira les couvertures de son single « Seikaijû Ni Kimi Wa Hitori Dake / Valentine's Radio / Chocolate Damashii ».

 

Mais tout débute à Atlanta, aux États-Unis d'Amérique. Nous allons voir la jeune femme découvrir la ville, la scène et l'exposition qui regroupait 15 000 personnes en 2011 (on ne sait pas la quantité de visiteuses et visiteurs lors de l'élaboration du documentaire). Bon, si c'est marrant un instant, il faut reconnaître que j'ai passé les 23 minutes consacrées à Atlanta à chercher ce que disaient les gens en anglais plus qu'à regarder ce que l'on nous proposait.

 

Surtout que finalement nous en voyons peu sur la ville, et c'est marrant de voir l'idol évoluer dans la convention, à vendre son showcase, mais ce passage intéresse peu. Si, on constate que la scène, le son et l'ambiance étaient excellents. J'en profite pour parler rapidement du dernier quart d'heure à Bruxelles. Vous allez me prendre pour un sale Français raciste qui ne prend pas de douche, mais là aussi c'est peu intéressant. Déjà c'est vite expédié, et la visite de la ville est sympa, mais trop prompte pour apprécier la beauté de la ville. Les extraits du concert par contre rendent très bien, et on constatera que Japan Expo Centre paraîtra bien fade à côté. Vous l'avez deviné, les parties étasuniennes et belges sont malheureusement un peu trop rapidement expédiées je trouve. Mais peu importe, car en bon Français, je reconnais que les passages à Orléans et Paris sont des petits bijoux.

 

Le principe du documentaire est intéressant ici. On appréciera les questions en anglais ou français, que nous arriverons à comprendre. Bon, les réponses en japonais ça le fait moins, mais tout du long de ce documentaire, c'est plaisant de voir cela. Alors en France, avec du français, des lieux connus, putain le kiff. Je suis malpoli, mais quel plaisir d'entendre notre langue, de comprendre ce que disent les gens qui gèrent Japan Expo Centre ne tarissant pas d'éloges concernant l'énergie de l'idol. La visite de Orléans est un régal, avec Jeanne d'Arc forcément, mais aussi la Sainte Croix, cathédrale orléanaise qui me filera un peu le tournis. Je crains ces espaces trop grand.

 

On la verra là aussi marcher dans la convention. Moins aérée que celle d'Atlanta, mais c'est rigolo de voir comment réagissent les gens. Par contre au niveau du concert, des concerts pardon, c'est un peu la douche froide. J'ignore si les moments sont mal choisis, mais une ambiance pas terrible, un son mauvais, une scène riquiqui, bref, quand on compare avec Atlanta ou Bruxelles, ça fait pauvre. Une fois de plus, l'intérêt de ce documentaire ne réside pas ici. Là, à Orléans, il y aura cette rencontre improbable. Le staff et l'idol vont rencontrer une vraie grande fan, dans la rue. On perçoit d'autant plus la magie du moment que l'on comprend ce que dit la fan. On y constate toute la spontanéité de Kikka, et on devine que c'est un moment inoubliable pour la fan.

 

Ensuite arrive la capitale. Le premier truc que l'idol a fait en arrivant à Roissy Charles de Gaulle (en provenance d'Atlanta, avant de partir pour Orléans), c'est d'acheter un croissant. Et elle récidivera à de nombreuse reprise. Il y a cette déambulation dans Paris, avec photographe afin de ramener de jolis souvenirs et d'en faire des pochettes. Il y a cette rencontre avec un groupe d'idols dont je n'ai pas saisi le nom. Ici aussi c'est marrant de voir les réactions, même sans rien y comprendre.

 

Kikka restera quelques jours à Paris, et en profitera pour prendre le métro, avec un agent au guichet absolument génial. Putain, on n'a jamais vu un agent de guichet aussi cool, drôle et détendu, sérieux. Peut-être car il a vu que c'était des étrangers, la faute à la caméra, en tout cas encore un instant très marrant. Le coup du footing place de la Concorde et la trottinette dans le métro 14, ça le fait moins. Voir l'enthousiasme de l'idol ne jamais défaillir, malgré la fatigue qui se ressent, ça reste impressionnant.

 

La vache, c'était bien long.Il faut dire que les 2 DVD contiennent 220 minutes soit 3h10, de quoi bien s'occuper. Avec deux excellents concerts, basés sur les débuts de l'idol, des bonus ultra sympathiques. Le documentaire est juste excellent, surtout pour les Français.es. On y découvre un peu plus KIKKAWA You, et ceci sans comprendre le japonais, c'est ce qui impressionne le plus en fait. La musique n'a pas de langue, et ces DVD le prouve. En se concentrant un peu, on parvient à tout saisir et on passe un excellent moment. Juste un truc, je me suis retrouvé à en demander encore plus à la fin, car ce genre de DVD est trop rare, beaucoup trop rare, surtout pour cette chanteuse. Il est très difficile à trouver, mais si vous le voyez à 50-60€ et que vous êtes fan (ça reste à réserver aux fans quand même), n'hésitez pas une seule seconde, vous ne le regretterez pas. Même dans sa version normale (j'ai eu beaucoup de bol de tomber sur cette version limitée). J'adore.

 

@+

Live ! Docu ! Kikka ! [Limited Edition] - KIKKAWA You
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