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Cultivons la curiosité

FIFA 98 - En route pour la coupe du monde

Le jeu.

Le jeu.

Vous n'ignorez pas que nous sommes dans une année importante pour le football, une année de coupe du monde, ce n'est pas tous les jours que ça arrive, j'en profite pour faire un tour d'horizon des jeux de foot que j'ai eu avant de faire FIFA 18 en juin, toujours à la pointe de l'actu évidemment. Aujourd'hui, c'est un jeu m'ayant marqué pour plusieurs choses que nous allons voir, cinquième épisode alors que pour ma part c'est le deuxième FIFA que j'aurai (après le FIFA International Soccer sur Super Nintendo),le premier sur PlayStation, juste après avoir eu Adidas Power Soccer et ISS Pro (tout court). Il sortira en 1997, et joue la carte du mondial à venir chez les bouffeurs de grenouille, pour offrir un contenu à ce jour inégalé dans un jeu de football sur console. En plus d'avoir un joli moteur 3D, on aura donc la licence officielle de la FIFA, nous donnant beaucoup de clubs et nations, truc fou quoi. Mais regardons une vidéo.

Vidéo de RetroPuppy.

Dès l'intro, j'ai compris ce qui m'avait marqué dans ce jeu. La musique. C'est sur le surpuissant Song 2 du groupe britannique Blur que les images défilent devant nos yeux, obligé on monte le son tellement c'est bon. De plus nous voyons des images de jeu très jolies. Le ton est donné, et ce n'est pas la présence de David Ginola sur la boîte ou au commentaire qui nous fera faire marche arrière.Ce que l'on remarque dès les menus, c'est le nombre de mode de jeux, pfiou, c'est impressionnant quand on vient du jeu de Konami qui ne propose que quelques nations du football, ça fait même tourner la tête. Si le soft de Psygnosis (Adidas Power Soccer si vous ne suivez pas) m'avait habitué à la Division 1 française, ici il y aura les vrais noms, trucs fou. On pourra choisir sa difficulté, les assistances, et plein de choses que je n'ai pas essayé.

Pfiou, mais rien qu'en club, il y a des miyards d'équipes, on voit des championnats dont on ne soupçonnait même pas l'existence en 1998 (la Malaisie par exemple), et si FIFA 18 fera plus dans ce domaine près de 20 ans plus tard, ça reste impressionnant pour l'époque. Surtout que vrai plus, les nations ayant participées à la campagne du mondial 1998 sont présentes. Oui, vous pouvez prendre le Botswana est tenter d'aller voir les buveur de pinard après des qualifications harassantes. Quelques mois plus tard, EA éditera Coupe du Monde 1998, avec le même moteur de jeu, mais qu'avec les nations, un sous FIFA 98 n'ayant comme valeur ajoutée que les stades.... pitoyable. Et pourtant, l'éditeur étasunien comprendra qu'il pourra faire de l'argent facile ainsi, résultat : plus aucun FIFA de Coupe du monde ne proposeront l'option Road to the world cup, ce qui fait de ce jeu de 1997, le FIFA le plus complet en terme d'équipe si on aime le mélange Nations et Clubs (car FIFA 18 aura plus de clubs quand même, et même les féminines).

Intro et menus.Intro et menus.
Intro et menus.Intro et menus.

Intro et menus.

Oui, c'est bien, il y a la licence, on peut jouer les qualif' du mondial, on peut se faire une petite D1 française ou suédoise, mais en terme de jeu c'est moins bon. Déjà on retrouve les options habituelles, changement de stratégie, de formation, remplacement etc... donc en jeu, déjà nous sommes accueilli par Jean Luc Reichmann qu'on se demande ce qu'il fout là, mais ce n'est qu'en début de match donc pas grave. Le plus grave est la présence de David Ginola en commentateur avec Thierry Gilardi. Si ce dernier se démerde bien, c'est catastrophique pour le premier. Mais on s'en fout car l'ambiance dans le stade est impressionnante, pour le coup les chants et autres sons sont excellents, nous font rentrer dans le jeu.

Graphiquement, ce n'est pas si laid, même 20 ans après, et c'est une surprise. Je vais dire des trucs cons, mais le ballon est parfaitement rond, et les filets se déforment une fois frappés par celui-ci. J'avais averti c'est con ce que je dis. En terme de jouabilité ça répond bien, on peut faire pas mal de choses, donc ça va. Par contre l'IA est bizarre. D'ailleurs c'est à cette période que FIFA prendra l'étiquette de football Champagne (et pourtant il n'y a pas Reims en D1), en effet, marquer est facile, trop facile, et on tombe sur des scores de 7-5 ou plus, en fonction de la durée des mi-temps. Pourtant c'est fluide et joli, mais ne cherchez pas à construire, c'est une perte de temps. Les défenses adverses sont catastrophiques, tout comme la votre par moment, et je préfère ne rien dire sur les gardiens de but. J'ai juste oublié de dire un truc sur les options, on peut tout modifier des choses, créer son équipe, c'est marrant 5 minutes.

En jeu.En jeu.
En jeu.En jeu.

En jeu.

Bien meilleur que Adidas Power Soccer, atomisant n'importe quel jeu de foot sur son contenu, ce FIFA 98 aurait mérité une meilleure IA poussant le joueur à construire ses actions, comme nous sommes obligé de le faire chez Konami. De souvenir ce sera pire dans le FIFA 99, mais ce n'est pas l'objet de cette chronique. Je retiens de ce jeu son contenu niveau équipe, qui en terme de nombre est moins fourni que FIFA 18, mais plus équilibré entre clubs et nations. Imaginez avoir FIFA 18 ET le prochain jeu Russie 2018 Coupe du monde machin truc qui est sorti. Voilà ce qu'est FIFA 98 à sa sortie. Un jeu aussi marquant car utilisant des chansons excellentes, ici le Song 2 de Blur, plus tard ce sera FatBoy Slim que l'on découvrira. Un jeu qui m'a surpris en y rejouant, mais nettement trop facile.

@+

Séance de Pénalty.Séance de Pénalty.
Séance de Pénalty.Séance de Pénalty.

Séance de Pénalty.

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