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Cultivons la curiosité

Dragon Ball Perfect édition - Tomes 17 & 18

Les 2 tomes.

Les 2 tomes.

Le tome précédent nous avait laissé avec une petit cliffangher un peu étonnant, laissant présager d'un combat épique entre Son Gohan et Vegeta. Oui, bah TORIYAMA Akira ne s'embêtera pas bien avec, vu que pour une fois ça ira vite, très vite. Et nous voilà au bilan, une petite poignée de morts du côté de Goku et ses amis, un Vegeta amoché mais laissé vivant par un Goku tout aussi défoncé, et donc une histoire qui va prendre une ampleur intergalactique, vu que, spoiler, l'action va désormais se dérouler sur Namek.

 

L'auteur en profite pour introduire de nouveaux adversaires, forcément plus puissants que Vegeta et les Saiyan. Voilà donc Freezer. Bien sûr on apprend que le méchant Saiyan n'était qu'une cacahuète par rapport à celui que l'on devine comme le futur adversaire des gentils. En plus il a le droit à la couverture du tome 17 de la Perfect Edition de chez Glénat, alors bon, oui, il est important.

 

Comme d'habitude avec le genre nekketsu, tout est perdu mais pourtant il persiste une lueur d'espoir. Ah la la la. Et toujours le coup de l'adversaire giga plus puissant qu'avant que c'est super difficile de le battre mais que si tu t'entraînes bah c'est bon, tu as une petite chance d'y arriver à le battre. Le principe de l'entraînement et du dépassement de soi est une bonne chose à inculquer à tou.te.s, mais là cela en est presque parodique.

 

J'ai toujours le même problème avec les Scouters, et cette volonté de chiffrer une puissance adverse afin de se jauger, mais avec des chiffres disproportionnés ne signifiant rien du tout. Alors quel bonheur de voir Vegeta s'en débarrasser, lui qui a appris à percevoir les auras grâce à son combat contre Goku et ses amis. Le Scouter est inutile dans le sens où à chaque fois les mecs croient qu'il est cassé parce que « une telle variation de force est impossible », putain c'est ridicule. Je parle même pas de l'ancien modèle qui explose parce que l'adverse a trop de force. Enfin bon, j'ai ouvertement un problème avec cette création que de nombreus.es téléspectateurs/trices du Club Do' ont pourtant voulu posséder étant jeunes. Passons.

 

L'introduction d'une nouvelle planète est sympathique, tout comme les solutions pour s'y rendre. Mais même là le genre nekketsu trouve encore le moyen du « toujours plus ». Genre trois personnages vont sur Namek, ils mettront 34 jours, mais quand c'est un autre Terrien qui doit s'y rendre, bim, nouvelle solution, il ne mettra plus que 6 jours... mais merde quoi. Puis le coup de la chaîne Hi-Fi m'a scié en deux, non pas de rire, mais de douleur. Le mec allait perdre je ne sais plus combien de jour pour bien installer les enceintes alors que la situation est urgente. Le sens des priorités quoi. Évidemment Goku va demander un truc spécial lui permettant de s'entraîner durant le voyage.

 

Mais le passage que je n'arrive pas à encaisser, c'est le coup du grand chef des Nameks, qui juste en tripotant la tête d'un mec arrive à révéler le potentiel de cette personne. Putain. Puis de comme par hasard, alors que le chef est mourant, ça ne lui coûte pas d'énergie. Oh la la la la la la. Comment c'est pratique pour pas que certains seconds couteaux ne soient trop largués car là ils n'ont pas le temps de s'entraîner. Que dire aussi des morts qui arrivent plus rapidement à accomplir les tâches de Goku (qui était déjà décrit comme exceptionnel lorsqu'il a accompli cette tâche), passons. Autre ultime point de détails hilarant, car vraiment naze. Vegeta nous apprend que quand un Saiyan frôle la mort en combat, il devient plus balèze automatiquement. Sans dé-con-ner? Bien pratique.

 

Pourtant, malgré ces défauts qui me font définitivement dire que « Dragon Ball » se destine aux enfants et jeunes ados ne prêtant guère attention à ce genre de détail de qui pisse le plus loin ou a la plus grosse, et bien malgré ça, le dessin magnifique, les personnages généreux, le manichéisme aussi, et la tension qui monte tranquillement. Tout ça donc rend le récit passionnant. On tourne les pages rapidement, n'attendant qu'une chose, le plan à trois Goku/Freezer/Vegeta qui s'annonce, car honnêtement les autres ne seront que des faire-valoir. Même si TORIYAMA Akira aime ses personnages et essaye d'équilibrer les forces, quitte à utiliser des moyens ridicules (le Grand Chef de Namek qui déploie le potentiel d'une personne juste en touchant sa tête). Donc oui, c'est souvent un peu difficile à avaler, et pourtant, l'auteur possède un sens incroyable de la mise en scène et une façon de conter son histoire qui accroche. Avec aussi cette tension qui monte doucement, un dessin aux petits oignons, des personnages attachants ou que l'on déteste vraiment (le duo Freezer et Vegeta signe un génocide tout de même :-/), on reste scotché. Ce n'est pas parfait, parfois avec des méthodes simplistes, et le coup du Scouter je n'adhère pas, mais ça reste un manga à lire et à posséder, ce que l'on nomme un classique, pour sa mise en scène nickel et bien d'autres choses. Vivement la suite.

 

@+

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