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Cultivons la curiosité

King Arthur : Legend of the sword OST - Daniel Pemnerton

Le CD.

Le CD.

Il me fallait en parler, je veux dire, la claque auditive que j'ai pris en sortant de la salle de Le roi Arthur : La légende d'Excalibur était telle, qu'il me fallait le CD, petit point au passage, j'ai revu le film en BluRay mais en VOSTFr cette fois. Bordel. Je suis contraint de reconnaître qu'à cette heure ci, j'hésite entre La planète des singes : Suprématie et ce film pour ma claque ciné de 2017. En sachant que les prochains films que je compte voir ne me semblent pas en mesure de surpasser ces 2 là, je prendrai ma décision après avoir revu (en VOSTFr) le dernier volet de la trilogie mettant en scène César, le singe ayant mené la rébellion. Donc après avoir revu le film, je confirme, c'est une claque, qui ne plaira pas à tous, mais une claque quand même, encore plus plaisante quand on comprend où veut en venir Guy Ritchie, puis Charlie Hunnam, là je surkiffe cet acteur.

Mais nous sommes ici pour parler de la bande originale de ce film, signée Daniel Pemberton, je dois préciser que j'ai la version dites Deluxe, dont le CD possède 26 titres, classique, mais avec un code permettant de télécharger 6 titres bonus, faisant passer l'OST (Original SoundTrack) de 76 minutes et 26 titres, à 91 minutes et 32 musiques, ce qui est sympathique. Fait marrant, je l'ai acheté neuf sur amazon (pour ne pas faire de pub), environ 13€, et quand je l'ai reçu, j'ai regardé (sans savoir pourquoi) son prix, qui était de 18€ (là aussi je n'ai pas compris).

Sachez qu'elle est disponible en intégralité (32 titres) sur YouTube, dont je me servirai de la chaîne pour vous offrir quelques extraits. Ainsi From nothing comes a King est introductive au titre suivant, aussi court que moi ayant un rapport (40 secondes), il est assez calme, et je ne pige pas pourquoi il n'est pas implanté dans King Arthur : Legend of the sword. Celui ci est le thème principal du film, vous l'entendrez juste après, avec ces cuivres puissants, les cordes, les percussions, on y perçoit une identité celtique, mais vachement moderne, ainsi le rythme n'est pas fou, et pourtant il s'en dégage une certaine émotion (la faute aux violons), et le tout est harmonieux, j'adore ce titre, qui met bien en oreille, ou en jambe.

Vidéo de WaterTower Music.

Growing up Londinium est lui aussi assez puissant, avec une sorte de souffle, ou respiration, servant de musique, on y décèle une sorte de panique, avec sa corde assez vivace. Ah oui, je peux dire n'importe quoi, c'est juste un ressenti, et ne comptez pas sur moi pour faire un rapprochement avec le film, là je parle de l'OST seule. Nous sommes toujours sur un son qui fait penser aux Celtes, à l'Irlande, sérieux, et j'aime bien, car le rythme est assez dingue, surtout quand la respiration se transforme en cris, très plaisant. Jackseye's Tale est plus posée comme musique, disons qu'elle est moins intéressante à écouter seule, sur l'album ça passe. The story of Mordred est plus sinistre, plus inquiétante aussi, avec son gros son de cuivre faisant écho au gigantesques éléphants du film. Oui, j'ai dit que je ne parlerai pas du film, bah j'ai menti. Ceci dit cette piste n'est pas impérissable, efficace oui, mais ne s'écoutera pas seule. Vortigen and the Syrens, déjà ça met 10 plombes à se lancer, euh non, ça ne se lance jamais en fait, oui, c'est lent et ça semble flotter comme une sirène, ça flotte pas une sirène mais là n'est pas le souci, le souci est que l'ambiance molle de ce titre le rend oubliable rapidement, et l'intro de The legend of Excalibur continue sur le même rythme, avant enfin de démarrer un peu, timidement je dirai. Cette fois ci les violons sont angoissants, avant enfin de voir le thème arriver, et de lâcher une grosse émotion, ça monte progressivement et la fin est plaisante, seulement on aura zappé un peu tôt une musique excellente, pas assez pour être entendue seule, graouh, la fin me provoque des frissons j'avoue. Seasoned Oak est plus guillerette, je ne me répète pas et donc ne vous parlerez pas des instruments celtiques employés, mais un violon assez rapide, une percu ultra présente, un tout harmonieux, voilà un titre qui passe bien et que j'aime bien.

Vidéo de WaterTower Music.

The Vikings & The Barons débute lentement, avec une partie nous faisant presque croire que Eye of the Tiger va se lancer, bon, j'extrapole rapidement, ce qui ne veut rien dire, mais cette musique s'écoute sans plus pour autant, surtout que The Politics & The Life arrive, une des rares chansons du disque, avec un chant, euh, en langue que je ne connais pas, s'inspirant du Galique ou du Celte, je ne sais pas, en tout cas, niveau inquiétude, la chanson fonctionne à merveille, avec ce son qui devient de plus en plus puissant, la c'est kiffant, on devine presque un conflit en cours, avant que cela ne se calme avec le chant.

Tower & Power porte bien son nom, avec des gros cuivres faisant plus penser à Gojira et donc Ifukube Akira, qu'à la finesse du futur roi de Bretagne, très vite ça part dans une montée en puissance folle, le rythme s'accélérant jusqu'à la fin du titre, très plaisant, puissant, ce son fait plus que s'écouter, je me rends compte que je ne pense pas assez à le mettre dans ma liste de lecture, je tâcherai de m'en souvenir. En opposition à la puissance asphyxiante de la piste précédente, The born King fait ressentir une émotion assez folle, pas son côté calme, sa montée en puissance aussi, qui ne manque pas de provoquer la chair de poule chez l'auditeur que je suis, une musique exceptionnelle, capable d'arracher une larmichette malgré un son puissant à un moment, j'adore, mais trop courte, du moins elle paraît courte, avec ses 2'30 au compteur, de plus si on la positionne juste avant King Arthur : Legend of the Sword, on sent un lien, presque un enchaînement.

Vidéo de WaterTower Music.

Assassins breathe retrouve une respiration en musique, comme un instrument, ça nous offre un titre calme, posé, pas mémorable mais tout de même intéressant à entendre, je pense cependant que cette musique est plus efficace dans le film que seule. Marrant, on termine sur une note plus artificielle, du moins le son de l'instrument à corde ressemble à un synthé, étonnant (pas à la fin, mais vers 3 minutes), Pemberton arrive à rendre une musique puissante, mais aussi presque synthétique, avec des instruments normaux. La fin est encore une forte montée en puissance, mais ça ne permet pas à la musique d'être écoutée seule. Run Londinium est dans la continuité de Assassins Breathe, on devine aisément que c'est la fuite à travers Londinium de Arthur et ses acolytes après la tentative d'assassinat du faux Roi, on retrouve cette respiration utilisée en instrument, et le titre est plus dynamique en son début que la précédente piste. Avec une courte pause au milieu. Une fois de plus tout est harmonieux, plaisant, non, kiffant je dirai. On retrouve un cri assez bizarre, presque inquiétant, qui s'imbrique parfaitement dans la mélodie. Là je dis n'importe quoi, je fais genre j'emploie des mots que je ne suis pas sûr convenir à la situation, mais vous voyez ce que je veux dire, en gros c'est un putain de morceau ultra kiffant, qui s'enchaîne avec la piste 13 sans problèmes. Fireball, euh, Hâ Do Ken, non, je ne sais pas, mais je pense aux jeux vidéo Street Fighter en lisant le titre, qui est plutôt calme au début, un violon presque lassant, devient entêtant, en se répétant, tandis qu'un autre sort un son vraiment flippant, ceci avant l'arrivée des gros cuivres qui en mettent plein les oreilles, je ne parle pas de l'effet final façon film d'horreur, le titre n'est pas mémorable, contrairement au suivant, Journey of the Caves fait partie de l'identité sonore du film, avec cette introduction dont on connaît les instruments employés sur plusieurs titres entendus jusque là. Sauf qu'à un moment ça part fort, pas vite, mais fort, avant de se calmer à nouveau, une musique plaisante.

Vidéo de WaterTower Music.

The Wolf & the Hanged Men, où l'on retrouve ce violon inquiétant, on y entend des loups, des cris de loups plutôt, servant d'instruments aussi. Avec toujours aussi un instrument, que je n'arrive pas à identifier, qui est plaisant, bon, la musique n'est pas fofolle, on lui préférera d'autres pistes, mais bon, ça passe. Camelot in flames, alors là c'est de la flippe qui nous est servie, sauf que c'est hyper calme et rapidement achevé, presque comme si ce titre servait d'introduction à The Lady in the lake, on retrouve le même violon, bon, les musiques ne sont pas communes, mais il y a un truc je trouve. On retrouve une montée en puissance, puis ce son métallique, me rappelant Silent Hill (oui, je dois être un peu con de dire ça, mais c'est ainsi), avec la mélancolie, l'émotion, du, c'est pas un violon, beaucoup plus grave, non, mais niveau instrument j'y pige que dalle, en tout cas une piste qui passe bien sans rester en tête, malgré une pause en son milieu pour accentuer l'émotion. The Darklands débute comme un film de science-fiction, on se croirait devant l'OST de Blade Runner, avec cette montée progressive, on retrouve des cris bizarres en instruments, et la musique devient puissante, enivrante presque, avec l'arrivée des percussions c'est mort, on hoche la tête comme un abruti, et puis le titre se lance, dans toute sa puissance, et je ne sais quoi dire de plus, excellent je trouve, je lui trouve un côté S-F pas déplaisant du tout. Revelation se pose, et à l'instar de The Born King, joue sur l'émotion, avec une corde assez aiguë, avant de se lancer au bout de 1'30 environ. Mais bon, pas terrible. Surtout qu'arrive l'un des titres majeurs, King Arthur : Destiny of the Sword, génial, j'adore, par son rythme, ses instruments utilisés, pour le coup la composition est très efficace, je ne peux rien dire de plus que j'adore.

Vidéo de WaterTower Music.

The power of Excalibur semble prolonger un peu la piste d'avant, je retrouve ce son qui me rappelle la S-F, oui, je suis lourd, mais le rythme, je ne sais pas, au début ça me rappelle ça. Et si à un moment on remarque une lancée fort plaisante, voire classe, la musique n'est pas au niveau de ce qu'on a entendu précédemment, même si j'aime bien ce titre, et qu'il s'écoute sur l'album, il ne rejoindra pas mon lecteur mp3. Puis la fin, très douce est trop allongée je trouve. Knights of the round table n'a aucun lien avec l'ultime invocation de Final Fantasy VII, oui, j'avais envi de citer ce jeu, pourquoi, je ne sais pas, mais voilà, et donc le titre se veut presque comique, je ne suis pas capable de dire pourquoi, mais on le sent plus léger, on y retrouve une partie du thème du film à la fin, plus guilleret, je dirai que c'est cette fin qui rend le titre sympa, presque fort en émotion, la faute aux instruments je pense. J'aime bien. King Arthur : The coronation offre un rappel avec ces gros cuivres, on se croit au début presque, ainsi nous retrouvons le thème bien connu, de Arthur je pense, avec une meilleure structure, un peu comme l'aboutissement de ce thème, ce qui est con à dire, c'est surtout la durée qui choque, 1'45, c'est court. Mais ceci permet de tomber sur LE titre, seconde chanson de l'OST, The Devil & The Huntsman possède une puissance, une qualité auditive, une harmonie, une... oui je dis du caca, je surkiffe cette chanson comme un porc surkiffe la confiture, bonjour la comparaison, mais putain, j'ai la chair de poule, j'essaie de faire le hiiiihiiiiiiiii, mais n'y arrive jamais, enfin bon, je vous laisse l'écouter, parce que bon, je suis juste capable de vous dire que c'est le titre que je préfère de cette OST.

Vidéo de WaterTower Music.

Que peut-on dire de ce disque ? Bah il fait partie d'une des raison m'ayant fait aimer le dernier film de Guy Ritchie, pas de bol, vu le four qu'il s'est pris, on risque pas de voir de suite, mais cette identité sonore qu'offre Daniel Pemberton au nouveau Arthur est à la fois respectueuse des origines celtes du personnage, britanniques on va dire, et en même temps moderne, en fait l'OST épouse parfaitement le style du réalisateur, à telle point que les images et les musiques sont presque indissociables, presque car certains titres fonctionnent seuls. En gros j'adore et arrive souvent à m'écouter l'album en entier. Si vous avez vu le film, vous avez été marqué par la musique, c'est obligé, donc je vous conseille l'achat de ce disque. Si vous n'avez pas vu le film c'est plus délicat, car je n'arrive pas à me mettre à votre place, pire, je n'arrive pas à vous dire quel genre de musique il s'agit, écouter les titres sur YouTube et vous verrez si vous aimez le style de Daniel Pemberton. Perso j'adore. Dernier point, je ne parle pas des titres bonus de l'édition spéciale, car ils sont esquivables sans problèmes, vous ne ratez rien.

@+

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B
Même ressentit pour cet OST, dans mon lecteur en ordre de marche:
The Devil & The Huntsman
The Born King
The Power of Excalibur
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