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Cultivons la curiosité

20th century boys édition deluxe - tome 8

Le livre.

Le livre.

Alors que l'on s'attarde sur 2015, avec un gros gros coup à venir (on parle de l'assassinat du pape), et que Ami est décédé, le monde pleure la perte du sauveur du nouvel an sanglant. J'avoue que c'est un peu le boxon dans ma tête, il me faudrait enchaîner les tomes en fait pour tout conserver en tête, mais ici nous allons surtout nous attarder sur 2015 et même 2018, enfin plutôt l'an 3 après Ami. De plus ce tome va éclaircir le point sombre du passé des années 60-70, avec la vraie identité d'Ami, et son amitié avec Fukube. Pardonnez moi si je me trompe dans les noms et prénoms, j'ai un peu de mal j'avoue à tout retenir. Donc Urasawa Naoki continue son histoire assez complexe et dingue d'un homme qui a trouvé les moyens d'accomplir des prédictions que des gosses ont pu faire en 1969. On découvrira ici que c'est en allant chez Ami lire des mangas que Kenji et ses amis auront d'innombrables idées pour le cahier des prédictions.

Mais avant tout nous allons découvrir de nouveaux personnages, notamment le père Luciano, comment il est devenu père aussi, d'où viennent ses tatouages, mais aussi le passé du pape, carrément, et cette partie est complétement haletante. Entre le flashback permettant de mieux connaître et comprendre la partie "Vatican" si j'ose dire, et l'assassinat que cherche à déjouer Luciano, mais aussi Otcho et Kanna, assistés par les mafias locales s'associant pour la peine, et alors que le calme règne à Shinjuku, la police locale n'est pas rassurée. On sent la tension monter, car il n'y a pas que le pape qui est en danger, d'étranges commerciaux avec valise semblent répandre le nouveau virus mortel. De plus on entendra parler de Kiriko (sœur de Kenji et mère de Kanna) qui aurait trouvé un vaccin, enfin bon, je risque de trop en révéler.

L'expo universelle de 2015 est sur le point de s'ouvrir sur un acte miraculeux, idem, je vous laisse le soin de découvrir lequel, même si on s'en doute assez vite, c'est ce qui suit qu'on ne voit pas venir, enfin bon. Merde, je suis coincé, je ne peut pas parler de la fin du tome du coup, en 2018, disons qu'on va une fois de plus changer non pas de lieux, mais de temps, le virus s'éta.. merde, non. On va suivre 2 nouveaux personnages, des enfants, Katsuo et Sanae, frère et sœur, et qui vont découvrir quelque chose les dépassants. Le tome s'achève avec une rencontre d'un personnage bien connu, annonçant la fin du monde pour le coup. Ah, le coffre à jouet qui se referme.

Mais avant tout ça, on aura un passage en 1969 lui aussi passionnant, car éclairant enfin une zone d'ombre, la maison hantée, la petite cuillère, la première rencontre entre Manjôme et Ami aussi, et surtout, surtout, ce sera la personnalité complexe et un peu barge de Ami qui nous sera révélée. Le jeune garçon était discret et souhaitait attirer l'attention, seulement la classe n'en avait que pour Kenji et sa bande, du coup il va faire une fixette sur celui ci. On découvrira aussi son trucage vis à vis de l'expo d'Osaka, enfin bon, encore une fois, même si j'ai beaucoup de mal à tout garder en tête, ceci est passionnant et c'est un plaisir de mieux arriver à comprendre cette période.

Si j'ai dit en intro que l'on restait surtout en 2015, c'est vrai qu'au final on navigue aussi entre 1969, 2015, 2018 et quelques autres flashback, mais ils sont mieux foutus qu'au début où c'était délicat de jongler entre les époques. Là c'est clair. Le dessin, pas la peine de répéter encore et encore, c'est nickel, beau, du régal. Le découpage est excellent, et on reste en haleine, aussi bien en 2015 avec l'avant expo, ou dans les flashback du père Luciano, sans parler évidemment de l'explication de 1969, avec un Ami que l'on cerne mieux. On s'arrête sur 2018 et encore une forte menace, à croire que ce n'est que ça, on nous parle d'une menace qui finalement ne provoque pas la fin du monde, comme pour mieux repousser celle-ci, c'est le seul point noir je trouve. Kyoko et Kenji sont absent (sauf en 1969 pour ce dernier), et je commence à croire que le personnage principal du début de série est vraiment mort lors du nouvel an sanglant, on ne l'a plus vu depuis cet évènement. Un manga absolument passionnant, qui se lit à une vitesse monstrueuse, et qui, malgré sa quantité folle de personnage, arrive à provoquer un attachement à ceux-ci, même Fukube arrive à être touchant en 1969, seul Ami semble enfermé dans une bulle de folie. Du régal, j'ai adoré.

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